09/07/2026 – Nouvel arrêté de restriction usages de l’eau :
Nouvel Arrêté restriction des usages de l’eau en vigueur 09 07 2026
Inauguration de la fresque de l’école le 23 juin
C’est avec beaucoup de plaisir et d’émotion que nous nous retrouvons aujourd’hui pour inaugurer cette magnifique fresque qui orne désormais le préau de notre école.
Avant toute chose, je voudrais adresser mes plus sincères félicitations aux enfants qui ont participé à sa réalisation. Votre imagination, votre enthousiasme et votre travail collectif ont permis de donner naissance à une œuvre colorée, vivante et porteuse de sens.
Je souhaite également remercier chaleureusement Pauline BRAVAR, qui a su partager son talent, son regard d’artiste et son savoir-faire avec les élèves. Grâce à elle, cette fresque est devenue bien plus qu’un simple décor : elle est un véritable message adressé à chacun d’entre nous.
Lorsque l’on regarde cette œuvre, on y découvre les saisons qui se succèdent, les arbres qui grandissent, les insectes, les oiseaux, les animaux qui peuplent nos campagnes. On y voit la richesse de la nature et la diversité du vivant qui nous entourent.
Cette fresque nous rappelle une évidence que nous oublions parfois : nous faisons partie de la nature. Nous dépendons d’elle pour respirer, nous nourrir, vivre tout simplement.
Et cette évidence résonne particulièrement en cette période de canicule que nous traversons. Les températures exceptionnelles que nous connaissons, les sécheresses répétées, les phénomènes climatiques de plus en plus extrêmes nous rappellent que les équilibres naturels sont fragiles et que l’activité humaine a profondément modifié notre environnement.
Pendant des décennies, parfois avec les meilleures intentions du monde, les générations qui nous ont précédés ont puisé dans les ressources de la planète sans toujours mesurer les conséquences à long terme. Nous savons aujourd’hui que notre modèle de développement a laissé des cicatrices : disparition d’espèces, artificialisation des sols, pollution, dérèglement climatique.
Soyons lucides : les enfants qui ont peint cette fresque auront demain la responsabilité de réparer une partie de ces dégâts et de construire un avenir plus respectueux du vivant.
C’est une responsabilité immense. Mais elle ne doit pas être un fardeau. Elle doit être une espérance.
Car si les défis sont grands, les solutions existent. Et la première d’entre elles s’appelle l’éducation.
L’éducation est la mère de toutes les solutions durables.
C’est à l’école que l’on apprend à comprendre le monde. C’est à l’école que l’on découvre la beauté de la nature, le respect des autres, la curiosité scientifique, l’esprit critique et le sens des responsabilités. C’est à l’école que naissent les citoyens capables d’inventer les réponses aux défis de demain.
C’est pourquoi nous devons collectivement défendre notre école avec détermination. Nous avons besoin d’enseignants nombreux, formés et reconnus. Nous avons besoin de moyens pour accompagner les enfants, pour les ouvrir à la culture, à la science, à l’environnement.
Au moment où notre pays continue malheureusement à réduire les moyens humains de l’Éducation nationale et à supprimer des postes, nous devons rappeler avec force qu’investir dans l’éducation n’est jamais une dépense : c’est l’investissement le plus précieux que puisse faire une société.
Car chaque classe, chaque enseignant, chaque projet éducatif est une graine semée pour l’avenir.
La fresque que nous inaugurons aujourd’hui est à sa manière une graine. Une graine de beauté, une graine de conscience écologique, une graine de citoyenneté.
J’espère que pendant de nombreuses années, les enfants qui passeront sous ce préau lèveront les yeux vers ces arbres, ces oiseaux, ces insectes et ces couleurs. Qu’ils se souviendront que la nature n’est pas un décor, mais un patrimoine vivant dont nous sommes tous les gardiens.
Et qu’ils garderont en eux cette conviction simple : protéger la nature, c’est aussi protéger l’humanité.
Merci à tous ceux qui ont rendu ce projet possible.
Et encore bravo à nos jeunes artistes.
Vive notre école, vive notre commune, et vive la nature qui nous rassemble aujourd’hui.
Je vous remercie.
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Un peu d’histoire sur Veyras…
L’origine de Veyras proviendrait de l’existence dans le village, de forges sarrazines. Ce sont des verreries qui auraient donné leur nom à Veyras, de « Veyré » en patois. Entre le vieux village et le hameau de Flachères se trouve le site des « tombeaux antiques », vestiges d’une carrière de sarcophages carolingiens. Une charte de 1084 mentionne déjà l’église Saint-Pierre de Variaco à Veyras. Le village n’échappa pas aux guerres de religion : en 1570, les protestants démolirent l’église.
Autrefois, Veyras produisait des céréales. Les châtaigniers prospéraient bien dans les terres des Sciallards et des Sablas. Les vignes de Many et d’Argevillières furent détruites par le phylloxera. Au dix-neuvième siècle, la richesse de Veyras résulta de l’exploitation des mines de fer qui se poursuivit jusqu’après la seconde guerre mondiale.
Dans les années 1950, le village comptait environ 400 habitants ; c’est alors qu’Emile et Jean Escharavil s’installèrent à Veyras pour créer une fabrique d’appareils de pesage qui est devenue aujourd’hui la société PRECIA MOLEN, leader européen du pesage industriel et commercial. Dans les années 1980, s’édifièrent de nombreuses constructions qui portèrent la population de Veyras à 1500 habitants.
Veyras abrite actuellement la Bibliothèque Départementale de Prêt de l’Ardèche, support privilégié de l’action culturelle. La qualité exceptionnelle du bâtiment a été récompensée au Palmarès 90 du prix « Architectures et lieux de travail ».


